Rapport annuel 2017/18 : on ne peut considérer un seul des droits fondamentaux de la DUDH comme acquis

Le Rapport 2017/18 d’Amnesty International rend compte de la situation des droits humains dans le monde en 2017.Capture du 2018-09-30 17-41-41.png
L’avant-propos, les cinq résumés régionaux et l’étude au cas par cas de la situation dans 159 pays et territoires mettent en lumière le combat que livrent de très nombreuses personnes pour reconquérir leurs droits, ainsi que les manquements des gouvernements en matière de respect, de protection et de mise en œuvre des droits fondamentaux.
Le présent rapport donne aussi un aperçu de certaines avancées obtenues de haute lutte, montrant que la défense des droits humains permet véritablement d’améliorer la situation. Il rend hommage aux femmes et aux hommes qui défendent les droits fondamentaux et continuent de se battre pour faire changer les choses, parfois au péril de leur vie.
L’année 2017 a vu la pauvreté et l’insécurité qui touchaient un grand nombre de personnes dans le monde être exacerbées par les mesures d’austérité et les catastrophes naturelles, et cette édition du Rapport d’Amnesty International s’intéresse aussi aux droits économiques, sociaux et culturels.
Bien que tout ait été fait pour garantir l’exactitude des informations fournies,celles-ci sont susceptibles de modification sans préavis

Décembre 2013

Il faut attribuer un identifiant aux affiches.

A la date du 26/12/2013 :

  • le chiffre le plus élevé est le N° ...
  • sont manquants et peuvent donc être attribués les numéros suivants : 51, 52, 53, 54, 57

couverture_RA_2013_rapport.gifFaute d'action internationale dans le domaine des droits humains, le monde est en train de devenir de plus en plus dangereux pour les réfugiés et les migrants. Les droits de millions de personnes qui ont fui les conflits et les persécutions, ou qui ont quitté leur pays en quête de travail et d'une vie meilleure, pour eux et leur famille, sont bafoués, a dénoncé l'organisation. Partout dans le monde, les États se montrent davantage désireux de protéger leurs frontières nationales que les droits de leurs citoyens et ceux des hommes et des femmes qui viennent chercher refuge ou de meilleures chances chez eux.

"L'incapacité à traiter effectivement les situations de conflit est en train de créer une classe d'exclus au niveau de la planète. Les droits des hommes, des femmes et des enfants qui fuient les conflits ne sont pas protégés. De nombreux États bafouent les droits fondamentaux au nom du contrôle de l'immigration et vont bien au-delà des mesures légitimes de contrôle aux frontières."  Salil Shetty, Secrétaire général d'Amnesty International