Rapport annuel 2017/18 : on ne peut considérer un seul des droits fondamentaux de la DUDH comme acquis

Le Rapport 2017/18 d’Amnesty International rend compte de la situation des droits humains dans le monde en 2017.Capture du 2018-09-30 17-41-41.png
L’avant-propos, les cinq résumés régionaux et l’étude au cas par cas de la situation dans 159 pays et territoires mettent en lumière le combat que livrent de très nombreuses personnes pour reconquérir leurs droits, ainsi que les manquements des gouvernements en matière de respect, de protection et de mise en œuvre des droits fondamentaux.
Le présent rapport donne aussi un aperçu de certaines avancées obtenues de haute lutte, montrant que la défense des droits humains permet véritablement d’améliorer la situation. Il rend hommage aux femmes et aux hommes qui défendent les droits fondamentaux et continuent de se battre pour faire changer les choses, parfois au péril de leur vie.
L’année 2017 a vu la pauvreté et l’insécurité qui touchaient un grand nombre de personnes dans le monde être exacerbées par les mesures d’austérité et les catastrophes naturelles, et cette édition du Rapport d’Amnesty International s’intéresse aussi aux droits économiques, sociaux et culturels.
Bien que tout ait été fait pour garantir l’exactitude des informations fournies,celles-ci sont susceptibles de modification sans préavis

Janvier 2015

Dans le cadre du 12ème Forum des Droits Humains, le groupe Amnesty International de l'Orléanais et l'ACAT Orléans organise une soirée débat 2015-02-13 Vivre après la torture - ACAT et AMNESTY.jpgle vendredi 13 février 2015
Amnesty International a rendu publiques, le jeudi 15 janvier, des images satellitaires qui fournissent des preuves irréfutables et choquants sur l'ampleur de medium_206257_Baga_ North Eastern Nigeria Satellite view on 2 Jan 2015 and 7 Jan 2015 .jpgl'attaque menée la semaine dernière par la secte Boko Haram contre les villes de Baga et Doron Baga.
Des images de ces deux villes voisines, Baga (située à 160 km de Maiduguri) et Doro Baga (également connue sous le nom de Doro Gowon, à 2,5 km de Baga), prises avant et après les faits, les 2 et 7 janvier, montrent l'effet dévastateur de ces attaques, qui ont endommagé voire totalement détruit plus de 3 700 structures. D'autres villes et villages des alentours ont eux aussi été attaqués à ce moment-là.
« Ces images détaillées donnent à voir une destruction d'une ampleur catastrophique dans deux villes, dont l'une a quasiment été rayée de la carte en l'espace de quatre jours », a déclaré Daniel Eyre, spécialiste du Nigeria à Amnesty International.
Si ces destructions sont imputables à la secte Boko Haram, il faut également noter les massacres perpétrés lors des raids de l'armée nigériane. En avril 2013, un raid de l'armée nigériane (site de HRW ►) s'était conclu par le meurtre d'habitants et des destructions de biens massives et délibérées.

Le groupe Amnesty International de l'Orléanais compatit à la peine des proches et des collègues des personnes assassinées ce matin au siège je suis charlie.jpgdu journal Charlie Hebdo.