Rapport annuel 2017/18 : on ne peut considérer un seul des droits fondamentaux de la DUDH comme acquis

Le Rapport 2017/18 d’Amnesty International rend compte de la situation des droits humains dans le monde en 2017.Capture du 2018-09-30 17-41-41.png
L’avant-propos, les cinq résumés régionaux et l’étude au cas par cas de la situation dans 159 pays et territoires mettent en lumière le combat que livrent de très nombreuses personnes pour reconquérir leurs droits, ainsi que les manquements des gouvernements en matière de respect, de protection et de mise en œuvre des droits fondamentaux.
Le présent rapport donne aussi un aperçu de certaines avancées obtenues de haute lutte, montrant que la défense des droits humains permet véritablement d’améliorer la situation. Il rend hommage aux femmes et aux hommes qui défendent les droits fondamentaux et continuent de se battre pour faire changer les choses, parfois au péril de leur vie.
L’année 2017 a vu la pauvreté et l’insécurité qui touchaient un grand nombre de personnes dans le monde être exacerbées par les mesures d’austérité et les catastrophes naturelles, et cette édition du Rapport d’Amnesty International s’intéresse aussi aux droits économiques, sociaux et culturels.
Bien que tout ait été fait pour garantir l’exactitude des informations fournies,celles-ci sont susceptibles de modification sans préavis

Le président Macron face à ses engagements

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Emmanuel Macron, élu aujourd’hui président de la République française, doit faire preuve de détermination pour garantir le respect des droits humains pour tous en France, en Europe et dans le monde.
Emmanuel Macron candidat a répondu à nos demandes d’engagement pour les droits humains, à présent, nous attendons de lui qu’il prenne rapidement des mesures concrètes, en concertation avec les organisations de défense des droits humains et de la société civile.
Le nouveau Président doit traduire ses engagements en actes. Parmi ceux qui doivent et peuvent faire l’objet de mesures rapides figurent les sujets suivants :
  • Evaluer la nécessité de l’état d’urgence, et y mettre fin si celle-ci n'est pas démontrée, car sa dangerosité pour les droits humains est quant à elle avérée ;
  • Suspendre les ventes d’armes aux pays violant les droits humains ;
  • Prendre l’engagement d’accueillir davantage de réfugiés vulnérables bloqués dans des pays de transit ;
  • Renforcer la responsabilité des entreprises en matière de respect des droits humains ;
  • Protéger les populations civiles dans les conflits, en particulier en promouvant la réforme du droit de veto au Conseil de Sécurité en cas de crime de masse.

Voir article complet sur le site d'Amnesty France

 

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