Rapport annuel 2016/17 : un monde de plus en plus divisé et dangereux

Les dirigeants du monde entier ont multiplié les discours de haine et de peur favorisant le repli identitaire, développant une rhétorique du « nous contre eux ». Des discours qui menacent directement les droits et libertés de milliers de personnes. Rétrospective, à l'occasion de la publication de notre rapport annuel.
Si Donald Trump est emblématique d’une tendance mondiale à défendre des politiques toujours plus clivantes, d'autres dirigeants politiques ne l’ont pas attendu pour assumer des discours fondés sur la peur, l'accusation et la division et remporter le pouvoir.
Les droits humains sont de plus en plus menacés et remise en cause par la multiplication de ces discours. En 2016, des gouvernements ont fermé les yeux sur des crimes de guerre, conclu des accords qui affaiblissent le droit d'asile, adopté des lois qui bafouent la liberté d'expression, incité au meurtre de personnes simplement accusées de consommer des stupéfiants, justifié la torture et la surveillance de masse, et élargi des pouvoirs de police déjà draconiens. Accéder au rapport.

Le combat pour la liberté en Syrie : à quel prix !!!

Violences, tueries, déplacements forcés. En cinq années de crise syrienne, la vie de millions d’enfants et de familles a été dévastée par ce conflit brutal. Des milliers de personnes ont perdu la vie et  beaucoup d'autres, innombrables, ont été blessés. Des millions de Syriens ont été obligés de fuir leurs foyers dans un pays maintenant en ruine et plus de 480 000 personnes vivent actuellement en état de siège. Plus de 8 millions de Syriens ont besoin d’aide.
 
Depuis le début du conflit, on dénombre plus de 300 000 tués et 1,5 millions de blessés. Entre 82 000 et 100 000 personnes sont portées disparues. Les morts sont, pour l'essentiel, le résultat des frappes aériennes du régime en place et de ses alliés. Celles-ci ont causé d'énormes dégâts sur les populations civiles. La coalition internationale a publié un communiqué critiquant l’intervention militaire russe, la plupart des objectifs désignés, dans l’ouest et le nord de la Syrie, ne se trouvant pas dans des régions où le groupes djihadistes sont implantés.
 
Les conséquences de ces tueries sont très lourdes.
 

SOLIDARITE avec la population SYRIENNE

DSCF0055_0.JPGLe groupe Amnesty International de l'Orléanais participait aux cotés de l'association France Syrie Solidarité à une aprés-midi d'information sur la situation dramatique que vit le peuple syrien. Le stand se tenait Place De Gaulle. Malgré le vent trés frais, (mais le temps sec !) le public est venu s'informer sur les réfugiés, les disparus, et les dégâts causés par les bombardements sur les populations civiles. Et discuter avec les réfugiés syriens de l'évolution de la situation et de leurs conditions d'accueil.



Le 13 février 2016, mobilisons-nous pour exiger la vérité sur la disparition d'Ibni Oumar Mahamat Saleh.

La famille et les amis d'Ibni Oumar Mahamat Saleh organisent une rencontre le samedi 13 février à partir de 11heures à la maison des associations de la Source (en face de la salle Gérard Philippe, place Sainte Beuve, arrêt du tram : l'Indien). Nos amis tchadiens nous proposerons un repas.
Cette rencontre rappelle la 8ème année de la disparition le 3 février 2008 d'Ibni Oumar Mahamat Saleh, professeur de mathématiques formé à l'université d'Orléans, dirigeant et porte-parole d’une formation politique non armée d’opposition.
Nous ne pouvons oublier. Nous voulons connaître les circonstances de sa disparition et nous exigeons que justice soit faite.
Pendant cette journée, une souscription sera proposée pour abonder le prix Ibni destiné à financer un séjour scientifique de quelques mois pour le lauréat de 2015, un jeune mathématicien du Cameroun (http://www.univ-orleans.fr/prixIbni/souscription). Il sera possible également d'écrire aux autorités tchadiennes pour demander ce qu'il est advenu d'Ibni.
Téléchargez la lettre  au président Idriss Deby Itno (format .doc) pour exiger la vérité.
 

Amnesty s'oppose au projet de réforme de la Constitution française ...

 Le projet de réforme de la Constitution française risque d’exposer de nombreuses personnes à des violations des droits humains en donnant aux services de sécurité carte blanche pour fermer des associations, mener des perquisitions sans mandat, fermer des mosquées et restreindre la liberté de mouvement, a déclaré Amnesty International. Ce projet menace d’ériger les mesures d’urgence en nouvelle norme. En savoir plus

 


 

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