Artistes pour Amnesty International : 12/12/21 St Jean de Braye

Affiche de la vente 2021, le 12/12/21 à St Jean de Braye

Pour vos cadeaux de fin d’année : offrez des toiles, des sculptures ou des photos.

Des artistes, indépendants ou issus d’association, offrent à Amnesty International Groupe de l’Orléanais des œuvres : peintures, sculptures ou photographies ou tout autre artisanat d’art.  Elles seront en vente à la salle Jean-Baptiste Clément à Saint Jean de Braye le 12 décembre 2021 de 9H à 17H.

Si vous souhaitez vous aussi donner une œuvre à la vente pour Amnesty, n’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire ou au 06 65 77 82 78. Vous trouverez également  en vente ce jour là, les traditionnels calendriers, agendas, cartes de vœux d’Amnesty International ainsi que les livres pour la jeunesse, promus par le mouvement.

Pour garantir son indépendante, Amnesty International n’accepte  pas de subvention et ne vit que des dons, legs et ventes de ses produits.

Associations dont sont issu(e)s les artistes : Art Plus  (Saint Jean de Braye)

 

32 ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant

Le 20 novembre 2021 marquera le 32 ème anniversaire de la signature de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE)

La CIDE proclame l’intérêt supérieur de l’enfant (moins de 18 ans), pour que chaque enfant ait des droits et qu’ils soient respectés par tous les acteurs étatiques, économiques, etc … et que son bien être prime sur tout. A cette occasion, nous vous proposons 3 cas d’enfants emprisonnés pour lesquels vous pouvez intervenir , dans le cadre également de la campagne « 10 jours pour signer« .

  • Janna Jihad ; palestinienne de 15 ans, militante du village de Nabi Saleh en Cisjordanie occupée, la plus jeune journaliste ayant sa carte de presse. Persécutée, menacée de mort sur les réseaux sociaux.
  • Mikita Zalatarou ; au Belarus, arrêté à l’âge de 16 ans, victime de mauvais traitements condamné après un procès inéquitable à 5 ans de prison.
  • Ciham Ali Ahmed ; arrêtée à l’âge de 15 ans en Erythrée en 2012. On n’est sans nouvelle d’elle depuis.

Vous trouverez la description de leur cas sur le site d’Amnesty France et vous pourrez signer en ligne les pétitions qui les concernent. Vous pourrez signer les pétitions également lors de notre vente d’Artistes le 12/12/21 à St Jean de Braye.

Amnesty Orléans aux forum des associations le 05/09/21

Le groupe Amnesty International de l’Orléanais tiendra des stands le dimanche 5 septembre 2021 aux forum des associations Site Amnesty Franced‘Orléans (Rentrée en fête) et de Saint Jean de Braye.

Venez rencontrer les membres du groupe, discuter des actions en cours et peut-être participer à un combat pour les respect des droits humains.

Vous trouverez des actualités sur les droits humains et les moyens d’agir sur le site d’Amnesty France : pétitions, campanes d’actions ou sur le site du siège d’Amnesty International (Londres).

Partout dans le monde des victimes de violations des droits humains espèrent notre aide : ne les oublions pas !

Le groupe Amnesty International de l’Orléanais est membre du Forum des Droits Humains d’Orléans

 

Ciné-débat : Un pays qui se tient sage

Projection de film, suivie d’un débat, avec le soutien du Réseau Forum des Droits Humains d’Orléans (RFDH) : Flyer de la manifestation

30 juin 2021 – 19H30

au Cinéma Les Carmes – Orléans

Un pays qui se tient sage

Suivi d’un débat avec le réalisateur David Dufresne.

Bande annonce du film

A l’initiative des groupes locaux MAN (Mouvement pour une Alternative Non-violente), ATTAC, Amnesty International, Ligue des droits de l’Homme et avec le soutien du RFDH

Le mouvement des gilets jaunes a fait l’objet d’une réponse brutale, notamment à Paris ; des manifestations plus « traditionnelles » ont pu subir les mêmes répressions ; la presse indépendante a été malmenée. A la suite, les lois dites « sécurité  globale » et « séparatisme » et un « nouveau schéma du maintien de l’ordre » interrogent l’état des libertés dans notre pays. Quelle est le rôle des forces de l’ordre dans une démocratie ?  Comment la société civile peut-elle résister ?

Pour aller plus loin  ; voir le dossier d’Amnesty International France sur les violences policières

Amnesty International a 60 ans !

Le 28 mai 1961, l’avocat britannique Peter Benenson, à travers un article « The Forgotten Les prisonniers oubliésPrisoners » ( Les prisonniers oubliés ) appelle à réagir contre l’emprisonnement, la torture ou l’exécution des personnes en raison de leurs idées et de leur religion.

Son cri d’indignation aboutira à la création d’Amnesty International.

Aujourd’hui, le mouvement compte 70 sections nationales, une quinzaine de bureaux régionaux et environ 10 millions de membres et sympathisants.  Son mode d’action s’est adapté à l’évolution du monde, notamment à l’avènement d’internet et des réseaux sociaux et  la détermination de ses membres à lutter contre les traitements inhumains et dégradants et conte l’impunité des bourreaux reste la même. Le champs d’action d’Amnesty s’est élargi aux droits économiques, sociaux et culturels et ne vise plus seulement les états, mais également les acteurs économiques à l’origine de graves violations des droits humains.

Amnesty se félicite d’avoir contribuer à la création de la Cour pénale internationale en 2002 et à l’adoption du Traité de régulation du commerce des armes (2014). Amnesty s’implique également à lutter contre les violations des droits humains liés à l’urgence climatique et aux crises sanitaires.

Rejoignez  le mouvement !

Contacter le groupe de l’Orléanais ou adhérez au mouvement

Tchad : la vérité sur la disparition de Ibni Oumar Mahamat Saleh !

Il y a 13 ans disparaissait Ibni Oumar Mahamat Saleh, enlevé par les forces tchadiennes, Idriss Déby étant alors chef du gouvernement tchadien. Les démarches pour obtenir la vérité sur cette disparition n’ont jamais abouti. On se souvient de l’entretien de François Hollande avec Idriss Déby, qui devait rencontrer celui-ci le  08/10/2012. Le président français demandait, préalablement au rendez-vous, un geste de Ndjamena dans ce dossier sensible et que la justice tchadienne et le comité de suivi mis en place se mettent au travail pour que l’enquête sur cette disparition soit menée à son terme. Idriss Déby opposa le silence et F. Hollande annula le rendez-vous, braquant les autorités tchadiennes.

Depuis, il fut fait peu de cas de la recherche de la vérité, les intérêts  commerciaux, militaires et géopolitiques étant toujours privilégiés, comme l’a encore montré le déplacement au Tchad du président de la République française, suite au décès de Idriss Déby et à la prise de pouvoir par son fils.

Le groupe Amnesty International  de l’Orléanais et d’autres organisations, ses collègues mathématiciens et, bien sûr, sa famille continuent d’exiger toute la vérité sur cette disparition. Ibni a été étudiant en mathématiques à l’Université d’Orléans, où il a obtenu son doctorat en 1978. Il a été ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, et ministre du Plan et de la coopération au Tchad.

Vous trouverez, ci-dessous, le communiqué de 3 sociétés de mathématiques et de statistiques. Read More

8 mars 2021 : défendez Yasaman ARYANI

Depuis avril 2019, Yasaman Aryani est détenue par les autorités iraniennes pour avoir milité pacifiquement contre le port obligatoire du voile en Iran. Condamnée initialement à 16 ans de prison, la Cour d’appel de Téhéran a réduit les peines de Yasaman et de sa mère à neuf ans et sept mois d’emprisonnement. Grâce à la mobilisation de milliers de personnes à travers le monde, Yasaman n’est plus à l’isolement et n’est plus sous contrôle des Gardiens de la révolution, tristement connus pour leurs exactions. Yasaman cependant est toujours emprisonnée  dans la prison de Kachuei. Elle a contracté le Covid-19 et ne reçoit aucun soin.

Elle doit être libérée et la répression contre les femmes qui ne veulent pas porter le voile  doit cesser.

Voir le dossier, la vidéo et la pétition sur Amnesty France

Voir aussi le dossier frontlinedefenders

Le tissu, chanson de Jeanne Cherhal, interprété par l’ensemble vocal Envol.

8 mars 2021

Agir pour les militantes des droits des femmes

Loujain al-Hathloul a été libérée

Après avoir été condamnée le 28 décembre 2020 à cinq ans et huit mois de prison en raison d’une loi « antiterroriste », Loujain, militante qui défend les droits des femmes en Arabie-Saoudite, a été libérée. Elle aura passée 1001 jours en détention.

Cette libération intervient après une campagne menée par ses proches  en concertation avec des organisation internationales de défense des droits humains.

Cependant sa libération reste conditionnelle : elle ne peut parler des sévices subis en prison et ne peut quitter l’Arabie Saoudite. Des femmes emprisonnées en Arabie Saoudite ont relaté avoir subi des sévices physiques et sexuels. Les parents d’Hathloul, lors de leur visite à leur fille en prison ont remarqué qu’elle portait des contusions. Mais la libération de Loujain ne doit pas faire oublier l’emprisonnement de nombreuses femmes qui se battent pour faire reconnaître leurs droits. Elle doivent être libérées sans condition et touts les charges contre elles doivent être effacées.

Source : The guardian

Amnesty Orléans sur RCF

Photo de l'émission RCF du 14 janvier 2021
Émission RCF du 14 janvier 2021

Le jeudi 14 Janvier la radio  RCF a ouvert son antenne au Groupe Amnesty International de l’Orléanais dans le cadre de son émission Fraternité Loiret, animée ce jour là par Jacques Coudray.

Ecouter l’émission sur le site de RCF

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Arabie Saoudite : il faut libérer Loujain al Hathloul sans condition

Triste nouvelle ! La défenseure des droits humains Loujain al-Hathloul, a été condamnée à 5 ans et 8 mois de prison, dont 2 ans et 10 mois avec sursis. Elle a été injustement reconnue coupable de «diverses activités prohibées par la loi antiterroriste» par le Tribunal pénal spécial. Un tribunal qui manque cruellement d’équité et utilisé par les autorités saoudiennes pour réduire systématiquement l’opposition au silence. Loujain a déjà passé plus de 2 ans et demi derrière les barreaux, une période prise en compte dans la peine prononcée. Nous continuons à nous mobiliser pour exiger sa libération immédiate et sans condition.