Rapport annuel 2017/18 : on ne peut considérer un seul des droits fondamentaux de la DUDH comme acquis

Le Rapport 2017/18 d’Amnesty International rend compte de la situation des droits humains dans le monde en 2017.Capture du 2018-09-30 17-41-41.png
L’avant-propos, les cinq résumés régionaux et l’étude au cas par cas de la situation dans 159 pays et territoires mettent en lumière le combat que livrent de très nombreuses personnes pour reconquérir leurs droits, ainsi que les manquements des gouvernements en matière de respect, de protection et de mise en œuvre des droits fondamentaux.
Le présent rapport donne aussi un aperçu de certaines avancées obtenues de haute lutte, montrant que la défense des droits humains permet véritablement d’améliorer la situation. Il rend hommage aux femmes et aux hommes qui défendent les droits fondamentaux et continuent de se battre pour faire changer les choses, parfois au péril de leur vie.
L’année 2017 a vu la pauvreté et l’insécurité qui touchaient un grand nombre de personnes dans le monde être exacerbées par les mesures d’austérité et les catastrophes naturelles, et cette édition du Rapport d’Amnesty International s’intéresse aussi aux droits économiques, sociaux et culturels.
Bien que tout ait été fait pour garantir l’exactitude des informations fournies,celles-ci sont susceptibles de modification sans préavis
 

Août 2012

Roms_2012.jpgAprès plusieurs démantèlements de campements de Roms ce mois d’août et l’annonce d’une réunion interministérielle, Amnesty International s’est adressé au Premier ministre le 17 août et appelle instamment le gouvernement de s’assurer que les droits de l’homme soient au cœur du débat et que toute opération de démantèlement respecte scrupuleusement les exigences de droit international des droits humains, en particulier, qu’aucun démantèlement n’ait comme conséquence que les habitants se retrouvent sans abri et ne les expose à d’autres violations de leurs droits.

Lire la suite et agir sur le site d'Amnesty International France.

 

Le 3 avril 2012, l’Italie signait un accord avec la Libye pour contrôler les migrations. Son objectif : dissuader ou empêcher les migrants et les demandeurs d’asile de traverser la Méditerranée et de rejoindre ses côtes. Pourtant, en Libye, les migrants et les demandeurs d’asile ne bénéficient d’aucune protection - nombreux sont ceux qui sont arrêtés et détenus arbitrairement, maltraités, exploités et parfois même torturés.
Tant que les droits humains des migrants et demandeurs d’asile ne seront pas respectés en Libye, l’Italie doit cesser toute coopération avec cet État.