Rapport annuel 2016/17 : un monde de plus en plus divisé et dangereux

Les dirigeants du monde entier ont multiplié les discours de haine et de peur favorisant le repli identitaire, développant une rhétorique du « nous contre eux ». Des discours qui menacent directement les droits et libertés de milliers de personnes. Rétrospective, à l'occasion de la publication de notre rapport annuel.
Si Donald Trump est emblématique d’une tendance mondiale à défendre des politiques toujours plus clivantes, d'autres dirigeants politiques ne l’ont pas attendu pour assumer des discours fondés sur la peur, l'accusation et la division et remporter le pouvoir.
Les droits humains sont de plus en plus menacés et remise en cause par la multiplication de ces discours. En 2016, des gouvernements ont fermé les yeux sur des crimes de guerre, conclu des accords qui affaiblissent le droit d'asile, adopté des lois qui bafouent la liberté d'expression, incité au meurtre de personnes simplement accusées de consommer des stupéfiants, justifié la torture et la surveillance de masse, et élargi des pouvoirs de police déjà draconiens. Accéder au rapport.

Août 2012

Roms_2012.jpgAprès plusieurs démantèlements de campements de Roms ce mois d’août et l’annonce d’une réunion interministérielle, Amnesty International s’est adressé au Premier ministre le 17 août et appelle instamment le gouvernement de s’assurer que les droits de l’homme soient au cœur du débat et que toute opération de démantèlement respecte scrupuleusement les exigences de droit international des droits humains, en particulier, qu’aucun démantèlement n’ait comme conséquence que les habitants se retrouvent sans abri et ne les expose à d’autres violations de leurs droits.

Lire la suite et agir sur le site d'Amnesty International France.

 

Le 3 avril 2012, l’Italie signait un accord avec la Libye pour contrôler les migrations. Son objectif : dissuader ou empêcher les migrants et les demandeurs d’asile de traverser la Méditerranée et de rejoindre ses côtes. Pourtant, en Libye, les migrants et les demandeurs d’asile ne bénéficient d’aucune protection - nombreux sont ceux qui sont arrêtés et détenus arbitrairement, maltraités, exploités et parfois même torturés.
Tant que les droits humains des migrants et demandeurs d’asile ne seront pas respectés en Libye, l’Italie doit cesser toute coopération avec cet État.